Le fichier partagé a tenu deux ans. Quelqu'un a écrasé une colonne, personne ne sait qui, et trois personnes ont chacune leur version. Un outil interne n'a pas besoin d'être beau : il doit importer ce qui existe, savoir qui a changé quoi, et ressortir vers Excel. Ce que la première version contient, et le piège du champ de plus.
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Le tableur partagé est le premier outil interne de presque toutes les petites structures, et il est très bon jusqu’au jour où il ne l’est plus. Ce jour arrive de trois façons.
Notre principe de conception
Un outil interne remplace un tableur, il ne le combat pas. Il importe ce qui existe sans le réinventer, il garde Excel comme sortie parce que c’est là que les gens travaillent, et il refuse le champ de plus tant que la première version n’est pas utilisée.
| Le mécanisme | Ce qu’il évite |
|---|---|
| Import initial du tableur, avec rapport des lignes rejetées et pourquoi | La ressaisie, et les incohérences de l’ancien fichier importées en silence |
| Historique de chaque modification : qui, quand, avant, après | La colonne écrasée sans coupable, et la reconstruction de mémoire |
| Deux rôles, pas plus : ceux qui saisissent, ceux qui décident | Le stagiaire qui voit les marges, sans la matrice de droits que personne ne maintient |
| Une source unique, en ligne, sans pièce jointe | Les trois versions qui coexistent |
| Export vers Excel à tout moment, au format que les gens connaissent | La résistance des utilisateurs, et le comptable qui ne veut rien changer |
Vous avez le tableur sous les yeux ? Décrivez ce qu’il contient et qui s’en sert. Le cadrage dit ce qui s’importe et ce qu’on laisse.
Décrire mon projetTout le tableur n’a pas à passer. Les colonnes que personne n’a remplies depuis un an, les onglets de calculs intermédiaires, les lignes archivées : ce qui n’est pas utilisé n’est pas importé, et c’est dit dans le cadrage. L’import est aussi le moment où les incohérences de l’ancien fichier apparaissent, et il faut décider qui les tranche.
Deux rôles suffisent presque toujours pour une première version : ceux qui saisissent et ceux qui valident ou décident. Une matrice de droits fine par colonne est la première chose demandée et la première abandonnée, parce que personne ne la maintient. Elle attend la version suivante, si elle est encore demandée.
C’est la décision qui compte le plus sur ce type de produit. Un outil interne n’a pas de client extérieur pour dire stop : chaque collègue veut son champ, son filtre, son écran. Le cadrage fixe la liste des écrans et la liste, plus longue, de ce qui n’y est pas. Tout ajout est une demande nouvelle, chiffrée à part, et vous décidez.
Ce que nous livrons
L’import initial avec son rapport ; les écrans de liste, de fiche et de saisie pour chaque objet du cadrage ; les deux rôles ; l’historique des modifications ; la recherche et les filtres de base ; l’export Excel ; l’hébergement sur vos comptes. Pas de travail de design : la mise en page est celle des composants standards, lisible et sans surprise. Le plus souvent un MVP simple, parce qu’il n’y a ni paiement ni utilisateur extérieur. Hors première version : circuits de validation, notifications fines, intégration à un logiciel de gestion ou de comptabilité, tableau de bord, application mobile, connexion par l’annuaire de l’entreprise.
Envoyez-le, avec ce que chacun en fait. Le cadrage dit ce qu'on importe, ce qu'on laisse, et ce que coûte la première version.