Un abonnement n'est pas un bouton « payer », c'est une machine à états : essai, actif, impayé, résilié. Les applications générées par IA la remplacent par une case « est abonné », et tout ce qui se passe entre deux paiements leur échappe. Ce que la première version doit contenir pour encaisser sans surprise.
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Vendre un abonnement, c’est facile le premier jour : le prestataire de paiement fournit un bouton, le client paie, une case passe à « vrai ». Ce qui se passe ensuite est ce qui casse.
Notre principe de conception
Le prestataire de paiement est la source de vérité sur ce que le client a payé. Votre application ne fait que refléter cet état, et elle doit pouvoir le redemander à tout moment plutôt que de dépendre d’un message qu’elle a peut-être manqué.
| Le mécanisme | Ce qu’il évite |
|---|---|
| Un état d’abonnement explicite, avec ses transitions | Le client en impayé qui garde l’accès, et celui qui le perd sans préavis |
| Réception des retours du prestataire, vérifiés, journalisés, rejouables | L’événement manqué pendant une indisponibilité, et l’accès incohérent avec le paiement |
| Synchronisation périodique avec le prestataire | La dérive silencieuse entre ce que le client paie et ce qu’il voit |
| Droits d’accès décidés côté serveur, en un seul endroit | La règle éparpillée dans vingt écrans, et l’accès obtenu en modifiant la page |
| Portail de facturation du prestataire, pas le vôtre | Les factures à produire, les mentions légales, la TVA, la carte à mettre à jour |
Votre abonnement a-t-il des états ? Si le code dit « est abonné, vrai ou faux », la réponse est non. Décrivez votre produit, nous vous disons ce que ça implique.
Décrire mon projetUn seul, pour la première version. Deux plans doublent les cas à tester, imposent la règle de changement de plan au milieu d’un mois, et ne vous apprendront rien que vingt clients sur un plan unique ne vous apprennent pas. Le second plan arrive quand des clients demandent ce qu’il contiendrait.
Sans carte, plus d’inscriptions et moins de conversions ; avec carte, l’inverse, et un premier prélèvement qui surprend. La décision dépend de votre marché plus que de la technique, mais elle change ce qu’on construit : un essai sans carte est un état de plus, avec sa fin et son rappel.
Combien de tentatives, sur combien de jours, quel accès pendant ce temps, et quand couper. Le prestataire propose une mécanique par défaut ; il faut la connaître et décider si elle vous convient. Un client qui perd tout le jour même d’un refus de carte ne revient pas.
Ce que nous livrons
Les comptes utilisateurs ; un plan et son essai, selon la décision ; le paiement récurrent par le prestataire, avec ses retours reçus, vérifiés, journalisés et rejouables ; l’état d’abonnement et ses transitions ; la synchronisation périodique ; les droits d’accès côté serveur ; le portail de facturation du prestataire intégré ; une administration qui montre l’état de chaque client et son historique de paiement. Un MVP standard. Hors première version : plusieurs plans, remises et codes, facturation à l’usage, équipes et multi-utilisateurs, connexion par un fournisseur d’identité d’entreprise, exportation comptable.
Décrivez ce que le client obtient et à quel prix. Le cadrage dit ce qu'il faut construire pour encaisser sans surprise, et ce qui attend.