Elle a été générée avec Lovable, Bolt, v0 ou Cursor. Elle marche, mais une partie ne tient plus, ou vous n'êtes pas sûr de ce qu'un inconnu peut y lire. En une journée, nous lisons le code, la base de données et l'historique des modifications. Vous recevez un rapport écrit, avec un verdict brique par brique et un chiffrage ferme de ce qu'il faut refaire.
500 €, déduits du forfait si vous commandez la reprise · le rapport vous appartient dans tous les cas
Vous corrigez un prix, une devise, un affichage, et quinze jours plus tard le problème est de retour, ailleurs. Chaque correction en casse une autre, et l'outil qui a généré le code ajoute des rustines sans jamais dire pourquoi.
En mai 2025, plus de 170 applications Lovable avaient une base lisible par n'importe qui sur Internet : utilisateurs, statuts de paiement, clés. Vous voulez savoir si la vôtre en fait partie, avant qu'on vous l'apprenne.
Un prestataire qui chiffre une reprise sans avoir lu le code parie, et c'est vous qui perdez quand ça dérape. L'audit est ce qui rend le prix fixe possible.
Cinq postes, dans cet ordre. Chacun dit ce que nous avons regardé, ce que nous avons trouvé, et ce que ça implique pour vous.
Les clés présentes dans les dépôts et dans le code envoyé au navigateur, les règles d'accès à la base table par table, les comptes d'administration, les adresses qui répondent sans être connecté. Le cas le plus fréquent : une clé d'administration dans un dépôt public, qui contourne toutes les règles d'accès.
L'écart entre le schéma en production et ce que le code croit, les tables créées à la main sans trace, les contraintes qui ne sont plus appliquées, les doublons et les collisions, l'historique conservé ou écrasé à chaque passage.
L'historique des modifications dit tout : trente corrections de prix en trois mois, chacune défaisant la précédente, c'est un problème de conception, pas de malchance. Nous nommons la cause : coefficients en dur, logique dupliquée par fournisseur, garde-fous empilés incident par incident.
Ce qui s'exécute la nuit, ce qui prévient quand ça échoue et ce qui se tait, ce que l'infrastructure coûte par mois et ce qui est évitable. Un garde-fou qui coupe la moitié des fournisseurs sans le dire à personne est une panne, même s'il fait ce qu'on lui a demandé.
Pour chaque partie de l'application : elle reste, elle se refait, ou elle disparaît. Avec, pour ce qui se refait, un chiffrage ferme et un ordre. C'est ce verdict qui devient le devis de la reprise si vous la commandez.
La demande : « des erreurs de prix que je corrige et qui reviennent quelques jours plus tard, sur des fournisseurs différents à chaque fois ». Trente corrections en trois mois dans l'historique.
Si vous commandez la reprise, ce montant est déduit du forfait : l'audit ne coûte rien à celui qui répare ensuite. Si vous ne la commandez pas, vous gardez un document que n'importe quel développeur peut reprendre.
Les forfaits de reprise, la maintenance et ce qui fait bouger le prix sont sur la page des tarifs.
Avec quoi elle a été générée, ce qu'elle fait, ce qui ne va pas. Le rapport suit la journée de lecture, et il vous appartient quelle que soit votre décision.