Les prix affichés dans les annonces sont des prix demandés, pas des prix de marché. Une collecte qui s'arrête là mesure l'attente des vendeurs, ce qui est une information, mais pas celle qu'on croit avoir achetée.
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C’est le premier malentendu, et il fausse tout ce qui vient ensuite. Une annonce affiche ce qu’espère un vendeur. Le prix de la transaction se décide des mois plus tard, souvent ailleurs.
Une collecte d’annonces seule mesure donc l’offre et son évolution, ce qui est utile : niveau de stock, typologies proposées, délais de retrait. Mais elle ne dit pas à quel prix un bien se vend, et présenter l’un pour l’autre produit des analyses fausses avec conviction.
Le fichier public des transactions foncières donne la référence réelle. Le croisement des deux mesure l’écart entre l’attente des vendeurs et ce qui se conclut effectivement, par secteur et dans le temps.
Nous avons appliqué exactement cette méthode aux ventes aux enchères judiciaires. Sans référence externe, la mise à prix laisse croire à une décote massive ; en croisant avec les transactions du même secteur, l’adjudication finit en médiane 50 % au-dessus du montant de départ. La donnée brute racontait l’inverse de la réalité.
Le réflexe à prendre
Avant de chiffrer une collecte d’annonces, demandez-vous quelle référence externe viendra la calibrer. Sans elle, vous achetez une série de prix demandés que personne ne saura interpréter.
| Donnée | Durée de vie | Usage |
|---|---|---|
| Prix demandé et surface | Jours | Prix au mètre carré demandé, par secteur et par typologie |
| Date de parution et de retrait | Stable une fois datée | Délai d’écoulement, qui est l’indicateur avancé du marché |
| Caractéristiques et diagnostics | Semaines | Segmenter par état, par classe énergétique, par typologie |
| Type de vendeur | Stable | Distinguer les biens d’agence des ventes entre particuliers |
| Transactions publiques | Stable | La référence de marché réelle, à croiser avec le reste |
La disparition d’une annonce est l’information la plus précieuse de l’ensemble, et les collectes mal conçues la perdent. Elle ne se déduit pas à la fin : il faut la dater au moment où elle se produit, donc passer assez souvent pour la voir.
Et si la donnée existait déjà en accès libre ? Décrivez la zone et ce que vous cherchez à mesurer. Sur l’immobilier français, une partie des questions se règle avec les transactions publiques, et nous le disons avant de chiffrer une collecte.
Demander un devisC’est le point sur lequel nous sommes le plus souvent attendus, et il mérite une réponse franche plutôt qu’un devis optimiste.
Les grands portails français ne sont pas logés à la même enseigne. Certains exposent leurs données proprement et se collectent sans difficulté particulière. D’autres emploient des dispositifs de détection parmi les plus agressifs du marché, conçus et vendus précisément pour empêcher ce que vous nous demandez, et mis à jour en permanence.
Sur ceux-là, notre réponse est la même que partout ailleurs : nous testons avant de chiffrer, et nous annonçons le résultat tel quel. Personne ne peut garantir un accès durable à un site qui investit continûment pour l’empêcher, et un prestataire qui vous le promet vend une promesse qu’il ne tiendra pas.
C’est aussi pourquoi la question de la source publique se pose en premier. Sur l’immobilier français, une partie des besoins exprimés comme « il me faut les annonces » se résout mieux avec les données de transactions, qui sont ouvertes, stables et sans zone grise.
Ce que nous livrons
Un historique daté plutôt qu’un état instantané, avec les retraits conservés, le croisement avec la référence publique quand il s’applique, et la liste explicite des portails qui n’ont pas pu être inclus.
Envoyez la liste des portails et la zone visée. Nous testons chacun et nous vous disons lesquels resteront hors de portée, avant que vous ayez payé quoi que ce soit.